Sexualité

Notre sexualité est précieuse mais fragile. Si elle est faussée ou blessée, elle devient cruellement décevante.

Elle est comme un ressort : si elle est faussée ou cassée, c’est tout notre être qui en souffre ! Et qui peut aussi blesser les autres. Tant de drames autour de nous crient combien notre sexualité est vitale, mais aussi terriblement fragile !

Les articles suivants abordent ces fragilités ou ces blessures de la sexualité — qui sont toutes très différentes, d’autant que certaines posent des questions ou sont en débat.

Instinct animal ou signe d’amour ?

Toute l’info de ta personne était présente dès ta conception Ta toute première cellule de vie était déjà sexuée (car porteuse des « chromosomes sexuels » XX ou XY). Le processus de vie qui s’enclenche avec la multiplication cellulaire va concrétiser cette information vitale qui va doucement « prendre (...)

La masturbation est la recherche solitaire du plaisir sexuel par excitation des parties génitales, ou par des fantasmes. Elle est fréquente à l’adolescence avec l’apparition des pulsions sexuelles.

Le porno, c’est du sexe primaire, violent, mécanique,sans relation ni tendresse, dénué de tout romantisme et de tout raffinement, même érotique.

Le viol est une pénétration violente, c’est une effraction (punie par la loi), une profanation qui traumatise et enfonce dans la honte, la culpabilité et le dégoût de soi : on se sent sale, on se méprise. On a tendance à s’enfermer dans son mutisme.

Pédophilie La pédophilie désigne les actes sexuels sur des mineurs (les moins de 18 ans), car ils sont sans défense et sont manipulés par des mensonges : «  Ce n’est pas mal, c’est un secret entre nous. » Ce délit est sévèrement puni par la loi. Ainsi maltraité et traumatisé, l’enfant va s’enfoncer (...)

Le SIDA est un fléau qui n’est pas seulement viral (VIH), mais aussi moral : il dépend à 90 % de notre comportement moral et sexuel.

Extrait du discours de Simone Veil, le 26 novembre 1974 à l’Assemblée Nationale

« Je le dis avec toute ma conviction : l’avortement doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issue. Mais comment le tolérer sans qu’il perde ce caractère d’exception, sans que la société paraisse l’encourager. Je voudrais tout d’abord vous partager une conviction de femme (..) : aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l’avortement, il suffit d’écouter les femmes. C’est toujours un drame, cela restera toujours un drame. C’est pourquoi, si le projet qui vous est présenté tient compte de la situation de fait existante, s’il admet la possibilité d’une interruption de grossesse, c’est pour la contrôler, et autant que possible en dissuader la femme. »